Preview Project Gotham Racing 2
Après Metropolis Street Racing et Project Gotham Racing, Bizarre a montré qu’il était un studio pouvant faire des suites. Mais attention, portage à l’identique et amélioration de principe ne font pas partie de la politique de ce talentueux studio Anglais. Véritable passionné de course automobile et technicien or pair, Bizarre n’a de cesse d’améliorer en profondeur ses titres. Et au vue de la version que nous avons pu testé (merci Heaven), le constat semble le même pour le très attendu Project Gotham Racing 2.
Une avalanche de polygone :
Repartit à zéro par rapport au premier opus, Project Gotham Racing 2 propose un tout nouveau moteur graphique. Celui-ci se révèle être surpuissant, compte tenu de la multitude de polygones gérés et de la grande complexité des environnements traités. Réellement bluffant, Project Gotham Racing 2 est dors et déjà graphiquement l’un des plus beau jeu de course que s’apprête à recevoir la Xbox depuis Racing Evoluzione.
Tout les standards et effets actuels sont présent est poussés à l’extrême de façon à exhiber à tous la fabuleuse puissance de la console. Les voitures sont richement détaillées et disposent d’un rendu proche du photo réalisme. Les Bmw X-5, Mini Cooper, Porsche Carrera ou encore Ferrari Enzo se dévoilent sous nos yeux ébahis, tant les modélisations sont fines et soignées. Le réalisme atteint alors son apogée lorsque l’on découvre les déformations de carrosserie des véhicules. Les dégâts ont véritablement subis un lifting intégral contribuant ainsi fortement à l’implication du joueur dans la course. L’immersion est totale lorsque l’on prête attention aux décors et environnements très détaillés que propose Project Gotham Racing 2. La claque est puissante et sans appel. Malgré les quinze petits mois qui séparent actuellement les 2 épisodes de la série, le gouffre technologique de Project Gotham Racing 2 par rapport à son aîné est sans équivoque.
Le premier volet (qui est en fait le second) offrait certes des environnements riches et travaillés, mais un certain manque de relief ainsi qu’une perspective somme toute courte ternissaient cet idyllique tableau. À la vue de cette démo issue de l’E3 à laquelle nous avons pu jouer, Project Gotham Racing 2 gomme ces menus défauts. Les environnements urbains semblent plus vivant, grâce notamment à des textures de très grande qualité et un champ de vision bien plus élargi. Le tout appuyé par une gestion des particule rarement égalé. Les pneus crissent, les cheminées fument et la chaleur des grands axes constituent les éléments fondamentaux de se Project Gotham Racing 2.
User les pneus d’accord, mais avec style !
Pièce maîtresse de la série, le système de pilotage semble avoir subit quelques modifications dans cette pré-version. Certes celles-ci sont minimes, mais assez visibles pour être soulignées. La conduite se voit donc être plus accessible, afin de permettre une prise en main plus rapide pour les novices. Néanmoins, les habitués de la série ne seront pas dépaysés. Bien que les voitures paraissent moins accrocher à la route, l’on retrouve vite ses marques et les dérapages contrôlés redeviennent un plaisir indescriptible mais aussi rémunérés.
Et oui, les Kudos (points de style) effectue un retour en force dans cet opus. N’ayant, dans l’ensemble, que très peu bougé, les Kudos ont tout de même subis quelques modifications bien senties. Tout d’abord, le nombre de défi a été nettement multiplié. Bien qu’il ne nous ait pas été possible de vérifier, la diversité apparaît comme partie prenante du système. Enfin, le comptage même des Kudos a été revu. Auparavant, si vous effectuiez avec classe un dérapage et que vous heurtiez une partie du décor, ou l’un de vos adversaires, durant une période de 2 à 4 secondes, vos points n’étaient pas prit en compte. Désormais, ce système s’est vu simplifier du fait de la réduction du temps qui vous est alloué entre la figure de style et la prise en compte des gains récoltés. Réduits de quelques secondes, la difficulté s’en trouve sensiblement allégée, ce qui évite ainsi les affreuses crispations provoqués par la perte de Kudos durement acquis suite à une malencontreuse touchette.