|
Test YagerAu sein d’une ludothèque plus achalandée en jeu de robot qu’en jeu de shoot 3D, THQ par le biais du Studio allemand Yager Development, s’engouffre dans le créneau en proposant un soft aux qualités techniques indéniables. Ceux qui ont pu s’essayer à la démo le savent déjà, Yager est beau. Mais cela suffit-il pour le rendre indispensable ?Un chaos commercialement organisé
Magnus Tide est l’un d’eux. Ancien pilote des marines et forte tête notoire, Magnus travaillait pour Proteus jusqu'à ce qu’une mission lui coûte son vaisseau. Oublié pour un temps par l’organisation, c’est une recrudescence de pirate hostile aux portes de Proteus qui le remettra dans la course. L’organisation ayant besoin d’un Free lancer opérant en solo, et étant capable d’accepter les missions les plus folles. Magnus Tide est cet homme et c’est à bord de son tout nouveau vaisseau que l’aventure commence.
Si Yager débute par un classique (mais très bien intégré dans le scénario) tutorial, on se rend vite compte que l’équipe Yager development a voulu insuffler à son premier jeu une forte ambiance de quête. Les missions étant très scénarisées, on a une réel impression de faire élever Magnus au sein de la hiérarchie de Proteus. Devant faire ses preuves, Magnus recevra d’abord des missions simples qui se compliqueront afin de faire de plus en plus appel à nos réflexes. Passé le tutorial, le jeu propose une vingtaine de missions toutes plus dur les unes que les autres. Si elles commencent toutes avec un objectif principal, il n’est par rare qu’au cour du jeu des objectifs secondaires apparaissent. Ceux-ci tranchent généralement avec le jeu principal, en proposant des challenges divers tels que le fait de prendre place dans une tourelle ou de marquer des lances missiles afin que votre flotte les détruisent, couvrant ainsi l’attaque de vos alliés. L’aventure n’est donc pas linéaire, d’autant plus qu’il est possible de découvrir, dans chaque mission, des objectifs supplémentaires. Une maniabilité complexe pour un jeu complexe
Comme tout jeu de tir en 3D, la maniabilité est un point non négligeable pour que le jeu soit accessible à tous. Ce point n’est pas l’élément majeur qui ressort de Yager. Certes, le soft est maniable mais une certaine difficulté se fait sentir lors des premières heures de jeu. Le mode entraînement est heureusement là pour parfaire notre maîtrise du vaisseau et des armes qu’il propose. Bienvenue dans le monde des graphismes haute définition
Il permet l’affichage de cartes immenses, agrémentées de multiples détails où s’affrontent des dizaines de vaisseaux. Les affrontements sont gigantesques et il n’est pas rare de voir d’immense navire de guerre sur le lieu d’un combat, en même temps que plusieurs escouades de vaisseaux. Des dizaines d’unités terrestres et aériennes sont donc gérées par le moteur graphique, sans que jamais le jeu ne ralentisse. A cela se rajoute des lasers et des explosions de toutes beautés, qui renforcent l’impression d’être plongé dans une guerre sans merci. Le rendu de l’eau mérite à lui seul l’achat du jeu. Celle-ci est magnifiquement modélisée, les décors s’y reflètent parfaitement tandis que les projectiles qui s’y échouent laissent des remarquables marques. L’impression de liquide est vraiment bien retranscrite, grâce notamment à une très bonne gestion de l’éclairage. Les explosions illuminent superbement les décors et les vaisseaux aux alentours, le ciel se reflète sur l’eau et les tirs de laser sont visibles à la surface de l’eau. Graphiquement, les mêmes soins ont été apporté aux véhicules peuplant les cartes. Si les vaisseaux ennemis sont très bien réalisés, cela n’est rien comparé à celui de Magnus. Son design est superbe, les reflets sur la carrosserie sont très bien rendus et les déformations de la coque, suite aux impacts, sont présentes. A noter que les multiples effets de particules (fumée, feu, vapeur…) sont particulièrement saisissant, les vaisseaux fumant de plus en plus au fil des dégâts qui leurs sont infligés. Non vraiment, graphiquement Yager est irréprochable et cela lui confère déjà un statut plus qu’acceptable. Une ambiance sonore hors du commun
Intégrant la technologie de son 5.1, Yager offre une qualité sonore jamais égalée depuis Halo. En effet, les explosions et les tirs proviennent de partout. Et grâce au Dolby Digital il est possible de savoir d’où arrivent les tirs ennemis. L’immersion est donc totale, un tir entendu par la droite engendrant automatiquement une volonté d’esquiver. Pour le multijouer passez votre chemin
Voila l’un des plus gros défaut de Yager. Aucun mode multi joueur n’est proposé. Que se soit en écran splitté, en réseau local ou même avec le Xbox Live, rien n’a été prévu par les développeurs. Et c’est un énorme handicap car la sortie prochaine de Crimson Skies (compatible Xbox Live) risque de faire bien du mal au titre de THQ.
|
|

| Top consultation : Halo 3 | Gears of War | Xbox 360 | The Elder Scrolls IV... | Pro Evolution Soccer 6 | Project Gotham Racing... | Dead or Alive 4 |
| Derniers jeux : Outrun Online Arcade | Merchants of Brooklyn | Sega Megadrive... | Beat’n Groovy | Namco Museum :... | The Witcher | Burnout Paradise The... |
| Top tests : Dead Space | Portal Still Alive | Fable 2 | Madden NFL 09 | FIFA 09 | NHL 09 | Tiger Woods PGA Tour... |
| Top consultation PL : Spider-Man 3 | PlayStation 3 | Metal Gear Solid 4 :... | Dragon Ball Z : Shin... | Grand Theft Auto :... | Gran Turismo HD... | MotorStorm |
| Top consultation NV : Dragon Ball Z :... | Naruto : Clash of... | The Legend of Zelda :... | Rayman contre les... | Nintendo Wii | Wii Sports | Red Steel |
